Wiki JDR - Ordre du Fenwick
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Fondée sur les ruines de l’empire tribal des Kundars, la civilisation Menzzorienne apporta à la Terre de Fangh, au court du Premier Âge, un grand développement des arts, des armes et des lois, ainsi que de la cuisine au four et des géraniums en pots.

Définition

Bon, il est bien évident que dans leur langue les Menzzoriens étaient des « Hommes » (Men) de « l’Ouest » (Z’orus). Mais ils étaient à l’Est par rapport à l’Ouest de la Terre de Fangh (l’essentiel de leur Empire s’étendait au delà des Collines de l’Est). Enfin ces histoires d’Ouest et d’Est n’intéressent personne sur la terre de Fangh, et beaucoup de mages eux-mêmes s’emmêlent les pinceaux à ce sujet.[Art. 1]

Histoire

Contexte

Voir Âge du Monde (Ère Sans Dieux)

Assez curieusement, Gzor se tint tranquille pendant l’ère sans Dieux. Il passa environ cinq siècles dans sa forteresse du Nord, à ruminer ses plans géniaux dans son sinistre donjon vestige du Tangorodrigue.

C'est durant cette ère que Chiredric le Gaucher, chef de guerre Menzzorien, créa une colonie portuaire montée à base de tentes et de planches[Docs. 1] nommée alors Portus Insalubris. En effet, plutôt que d’édifier la ville sur la grande colline qui domine la rade, les colons s’installèrent dans la vallée insalubre de la Rivière Syé, située à côté, sans qu’on sache trop pourquoi. Sans doute Dlul avait-il maudit les Menzzoriens, qui n’eurent pas le courage de monter si haut. Les dix siècles suivants cette genèse passèrent sans grand intérêt : la ville prospéra au gré du commerce, et fut quelques fois brûlée par des barbares en mal d’amusement. Rien de bien méchant. Il faut bien que genèse se passe.[Art. 1]

Le Premier Âge fut marqué par le retour des dieux. A la suite de Crom, qui devint immanent sans doute par hasard (ce genre de trucs théologiques, Crom s’en bat le casque), les Dieux du Chaos décidèrent de devenir immanents aussi.

Du coup, les dieux furent moins voyants et paradoxalement plus présents. Ils sont la Terre de Fangh. Les autres dieux mineurs qui étaient apparu se retrouvèrent un peu dépourvus, et perdirent beaucoup en influence. Les torrents d’énergie magique qui accompagnèrent ce retour divin aidèrent beaucoup au développement de la magie chez les Humains, aidés et conseillés par les Elfes.

Cette époque fut marquée par quelques personnalités fortes (comme Gérard, le Mage Haxe, un des pères de l’illusion, ou Edgard Cimord, grand mage Hobbit des sorts ratés), l'apparition de la Confession Réformée de Slanoush à Glargh en l'An 28, la Première tentative de codification de la magie le 3ème jour de la Décade de Lakkan en l'An 55 (suivi 4 jours plus tard du premier conflit magique de grande envergure lié à une codification hasardeuse), et du premier ingénieur inventant la mécanique en l'An 66.

Début présumé du règne des Menzzoriens

Tout ce qu'on sait de l'arrivée des Menzzoriens en Terre de Fangh, c'est que Chiredric le Gaucher a créé la ville qui deviendra Waldorg 10 siècles avant la chute de leurs empires, soit aux alentours de l'An 282 de l'Ere Sans Dieux.

On suppose que c'est Menzzorius Ier qui uniifia la Terre de Fangh en l'An 76, fondant le Premier Empire Humain de l’Est et s'établissant à Glargh[Art. 2], le seul centre de pouvoir où il était possible de vivre.

Les Menzzoriens étaient de très bons administrateurs. Ils choisirent de puissants seigneurs, les Septeurs, dans le clergé impérial (pour qu'ils ne deviennent pas des barons héréditaires qui comploteraient contre eux) qui administraient cités et villages en leur nom. Comme ils redoutaient la puissance des seigneurs locaux, ils s’approprièrent tous les anciens châteaux de bois sur mottes, et en firent des forteresses de pierre gardées par leurs troupes.

Les Pères Septeurs mirent la Terre de Fangh en coupe réglée, mais - au début au moins - leur administration fut profitable à tous :

  • En l'An 77 Les humains inventent le bon au porteur, concept qui causera un grand trouble chez les Nains, les seuls pour le moment capables d'extraire efficacement les métaux précieux servant à la confection de monnaie
  • L'année suivante verra l'invention de la thérapie de groupe, pour remettre d'applomb les syndicats mineurs chez les Nains.

Menzzorius II le Superbe [6] fit construire un palais à Glargh dans l'avenue des Menzzoriens en l'An 79, affirmant sa position de capitale. [Docs. 2]

Comme il avait encore des ouvriers valides, il entreprit d’y élever un immense Temple de Crom en l'An 83 (par lequel il pensait soumettre les quelques tribus de barbares encore turbulentes), et avec la multiplication des Dieux mineurs du 1e Âge, la quantité de temples augmenta encore à Glargh :

  • 234 Des inconscients tentent d'organiser le culte de Malgar, mais ça ne prend toujours pas

Ce fut une grande période faste. Il restait encore des Elfes Meuldors pour assurer le commerce par l’intermédiaire de leurs hommes de paille, et comme les empires dirigeants étaient puissants dans leur capitale, on y priait en bonne harmonie, tout en y construisant tavernes, lieux de débauche et autres lupanars géants.

Parmi d’autres choses, les Menzorriens furent des bâtisseurs. Ils entreprirent la construction de quantité de places fortes et de bastides, d’abord en bois puis en pierre de taille :

  • Ils fondèrent en 135 la grande cité portuaire d’Alaykjdu, une place forte créée pour asseoir leur domination sur le sud de la Terre de Fangh. On dit que l’erreur fatale fut d’avoir fondé la forteresse sur les ruines d’un ancien temple de Slanoush. Ce ne fut que plusieurs siècles plus tard, lorsque le raffinement de la cité fut "suffisant", que la perversion du Chaos se manifesta dans la bourgeoisie bien pensante (avec du beurre).
  • En l'An 304, la construction d'une cité souterraine en forêt de Schlipak est commandée par Menzzorius X Le Boiteux et exécutée par l’architecte Saramil de Brelok, dit L’Insensé, qui donnera son nom à la construction. Les Menzzoriens y font des expériences sur la magie, qui auront finalement raison de l'endroit causant son abandon en 450.

La croissance exponentielle des villes fut accompagnée d’importantes découvertes techniques. Ingénieurs Humains, Gnômes et Nains mirent au point le bulldozer [6], la grue, la pelleteuse à vapeur, et quantité d’ustensiles de forge. Comme les villes étaient plus solides et mieux défendues, on inventa aussi le trébuchet, le mangonneau, et autres machines de siège.

L'An 318 voit le premier exemple d'alliance de talents des Nains, des Elfes et des Humains avec la création du Gurstaker, marteau légendaire mais peu connu.

Les collèges magiques fondés par Teclystère rouvrirent en l'An 315, et les Humains inventèrent une myriade de sorts de combat destinés à pulvériser leurs ennemis. Naturellement, cela désespéra un peu les Elfes, qui utilisaient la magie pour la connaissance et la défense, jamais pour l’attaque [7]. La plupart des sorts de combat elfiques se limitaient à « froissage de la tunique » ou « décoiffage de la mise en plis »...[Art. 3]

La paix civile et les frontières stables permirent au commerce de se développer. Même si les Elfes trouvaient que les Humains devenaient un peu totalitaires, ils reconnaissaient qu’il y avait du progrès par rapport au bordel ambiant qui régnait du temps de l’Empire Kundar. Les Humains se civilisaient, s’urbanisaient, et les campagnes s’organisaient autour des grandes cités, avec de belles routes pavées, des péages et des aires de repos pour changer les roues des chars et faire le plein d’avoine (qu’on payait assez curieusement avec des feuilles d’oseille séchée frappées du sceau du Roi).

Retour du Chaos

Organisation politique

Armée

John-Peter-Bob Makkalister le maître ninja blanc Menzorrien[Art. 4]

Société

Economie

Médecine & Magie

Sorts/prodiges :

  • Détection de Flumitor (menzzorien supérieur[Docs. 3], « Afladanal zwadoh ! », Bien faire durer la dernière syllabe et fermer les yeux pour mieux percevoir l’info)[Docs. 4]
  • C’est peu avant la chute de l’empire Menzzorien que fut écrit la Gifle de Namzar[Art. 5], œuvre de Lucien Namzar l’Inconscient, Troisième Sorcier de la cour du roi Simmons (lui même surnommé Bâillement-de-Feu vers la fin de son règne à cause de son haleine)

Alimentation

Loisirs

Littératures et Droits

Boquet étant le terme menzzorrien pour dire "boule avec un trou dedans"[Art. 6]

Qui sait lire le Menzzorien ?[Art. 3]

Une des caractéristiques principales de cette redoutable administration était qu’elle était payée à la ligne d’une part, et que les contestations de ses actes devaient s’appuyer sur une exégèse rigoureuse des textes réglementaires pour être recevables.

En conséquence, le Menzzorien écrit évolua, par la faute des Pères Septeurs, en une langue qui avait les qualités de l’épée de Braav : longue, lourde et plate.

Peu de gens sont capables d’écrire le Menzzorien ou même de le déchiffrer. Même lorsqu’on arrive à en transcrire la calligraphie en langue commune, cela reste très obscur. Par exemple :

« J’ai l’honneur, en cette période diurne d’alternance solaire de souhaiter par voie orale et déclarative à l’encontre de votre personne physique et isolée, qu’icelle période vous soit, autant que faire ce peu, profitable et agréable au niveau de son déroulement général, ainsi que de ses conséquences éventuelles à court terme, nonobstant aucune implication concernant la prochaine période diurne d’alternance solaire dont au sujet de laquelle je ne vous entretient point. Ces propos n’engagent bien sur que ma seule personne physique, par l’expression simple d’une déclaration orale »

signifie en langue commune

« Bonjour ».

Le Droit « du sol »[Art. 7] qui s’y oppose considère que les habitants d’un même territoire sont justiciables du même droit et soumis aux mêmes lois. Sans surprise, ce sont les grands empires humains qui en ont fait la promotion. Constatant avec pragmatisme qu’il était impossible de s’y retrouver dans ce fatras de coutumes raciales et de gérer une cité convenablement, les Menzzoriens entreprirent de codifier les premiers recueils de coutumes écrites, et les déclarèrent applicables à tous leurs « sujets », quelle que fut leur race ou leur religion.

Le processus fut long, douloureux et approximatif comme une séance de dentisterie chez les Barbares, mais il vit l’apparition des premiers tribunaux, des premiers juges et avocats, des premiers scandales judiciaires, et des premiers acquittements par subornation de témoins et arguments procéduriers. L’Humanité avait fait un grand pas en avant alors que, comme d’habitude, elle était au bord du gouffre.

Depuis lors, les civilisations des Hommes (ou prétendues telles) ont tendance à codifier leur droit par écrit, à la notable exception des peuples barbares. Le principal problème concret réside dans les formulations alambiquées des scribes, qui essayent d’adapter leurs écrits à toutes les situations et toutes les races, tout en étant lamentablement payés à la ligne. [6]

« de même, reprenant les points 704 et 312 de l’article précédent, lorsqu’un individu se rend coupable d’un vol par subtilisation monétaire envers la propriété fiscale fiduciaire du trésor royal de nos bien aimés dirigeants (que l’hydromel et les femmes lascives peuplent leurs rêves dorés), il lui sera infligé, après sentence délibérée et enregistrement écrit des attendus, un nombre de coups de fouet à lanières cloutées proportionnel à la valeur de l’offense infligée à icelui et précédemment cité trésor. Ladite sentence dépendra également de sa capacité d’endurance physique à iceux coups de fouet, déterminée par le Magistrat Propréteur de la Troisième Chambre de Coercition en fonction des Tables Raciales d’Endurance aux Châtiments... »
 (Code Menzzorien de punition des infractions fiscales, tome 17, chapitre 72, article 95, aliéna a-38, page 808).

Différente missives écrites par Gontran Théogal aux Fiers de Haches sont écrites en Menzzorien :[Docs. 3]

Salutations voyageurs !
Je suis actuellement retenu ailleurs et ne pourrai pas venir à notre rendez-vous.
Si vous voulez vos pièces d’or, il faudra vous rendre à Boulgourville.
Retrouvez-moi dans une semaine à l’auberge du Poney qui tousse.
Cordialement,
Gontran Théogal, mage de douzième niveau, Ordonnateur de la Béatitude de Swimaf, bla bla bla bla…
Salutations voyageurs !
Je vous félicite, car je ne vous attendais pas aussi tôt, mais vous pouvez me retrouver ce soir si vous le désirez, je vous rejoindrai à l’Auberge du Poney qui Tousse.
Cordialement,
Gontran Théogal, mage de douzième niveau, Ordonnateur de la Béatitude de Swimaf, bla bla bla bla…

Historiographie

Notes et références

Annexes

Documents

1er Âge[Docs. 5]

  • An 110 Un nécromancien nommé Makash le Fou invente la lichification – les premières liches font leur apparition
  • An 345 Gzor tente un assaut pour s'emparer de la ville de Mliuej, mais il est stoppé à quinze kilomètres de son château
  • An 416 Accident magique dans la cité souterraine de Brelok. 1000 moutons électriques envahissent les locaux.
  • An 417 Introduction des scorpianides à pattes pointues dans la cité souterraine de Brelok.
  • An 419 Récupération par les mages d'une moitié de la cité souterraine de Brelok.
  • An 425 Fondation par une assemblée d'Elfes et d'Humains de la "Caisse des Donjons", organisme vivant à réguler à la fois les établissements liés à l'aventure, et servant officieusement à taxer et réguler les activités des aventuriers eux-mêmes
  • An 432 Parution du fameux Code des Aventuriers de Graapilik, destiné aux aventuriers
  • An 433 Parution du Manuel de l'Expérience de Graapilik, destiné aux aventuriers qui ont des soucis avec leur carrière
  • An 450 Accident dans la cité souterraine de Brelok. Les scorpianides reprennent possession des lieux, abandon de la cité.
  • An 502 Première grande invasion de gobelins sur les mines de Jambfer
  • An 503 Grande série de grèves chez les nains : tout serait la faute d'un charcutier nommé Frodil
  • An 508 Dernière apparition du grand Xattukal lors d'une attaque de Gzor sur les territoires du Nord.
  • An 516 Première apparition de Vladostuu, qui deviendra l'un des plus puissants vampires de Fangh
  • An 536 Exil volontaire de Dlul, à la suite d'une altercation avec Oboulos qui l'avait bien fatigué – son culte perdure néanmoins
  • An 542 Premier sortilège de guérison créé par le célèbre mage Jurasque (511-567), bienfaiteur qui écrivit plusieurs sorts de soin
  • An 594 Deuxième grande invasion de gobelins sur les mines de Jambfer
  • An 618 Les Nains inventent fièrement la Hache de guerre, sans savoir qu'ils avaient déjà gagné et perdu cette invention deux mille ans plus tôt
  • An 630 Les Elfes commencent à en avoir assez de Gzor, plusieurs clans décident de s'installer dans les forêts
  • An 635 Suite à un concours bête, des Elfes imbibés jettent le maléfice du Chemin de l'Oubli en forêt de Schlipak – celui ci hélas n'a pas de date de péremption
  • An 640 Arrivée présumée des Nains Nibelnimosh dans l'estuaire du Tourderhin, apportant avec eux un sac d'or enchanté
  • An 658 Première édition du Grimoire des Ordres Néfastes visant à rassembler les sortilèges les plus populaires
  • An 775 La Gifle de Namzar est le dernier sortilège écrit par Lucien Namzar surnommé "L'Inconscient" (706-775)
  • An 780 Des orques unissent leurs clans pour attaquer Glargh, mais sont massacrés dans les plaines par les Barbares
  • An 782 -- Chute présumée de l'Empire Menzzorien

Le trésor de Xaraz le Fourbe qui aurait disparu sous le règne du Roi Simmons le Maudit : on a complètement perdu sa trace autour de l’Année 954 du Premier Âge, peu après la chute de l’Empire Menzzorien. Les rumeurs prétendaient à l’époque qu’il avait coulé avec un navire de la flotte, quelque part au fond du fleuve Syé. Personne n’a pu retrouver ce trésor jusqu’à maintenant, et même les mages les plus puissants n’ont pu détecter son emplacement. Le scribe en charge des chroniques, en cette période un peu trouble de l’histoire, n’a pas laissé beaucoup d’informations et les Elfes n’ont pas la mémoire assez claire pour en parler.[Docs. 6]

LES RUINES DE BRELOK

En 416, un accident théurgique ouvre une porte dimensionnelle et un millier de moutons électriques infernaux sont invoqués depuis le plan d’existence de Yak-Betaluggh (Plan de la Foudre). Les mages sont obligés d’abandonner les locaux.

En 417, les Menzzoriens réussissent enfin à éradiquer les moutons maléfiques, après avoir introduit dans les souterrains une espèce nouvelle : le scorpianide à pattes pointues, croisement d’araignée mutante et de scorpion gigantesque, une variété naturellement immunisée à la magie électrique. Les scorpianides dévorent peu à peu les moutons.

En 419, les mages ne peuvent toujours pas accéder aux souterrains. Ceux-ci sont à présent le territoire des scorpianides. Après plusieurs tentatives d’occupation sanglantes, les Menzzoriens parviennent à contenir les créatures dans la partie ouest de la cité souterraine.

En 450, un domestique brise par accident le Cristal Bleu de Quartz qui contient la protection magique du mur de séparation. Les occupants de la cité souterraine sont décimés par les scorpianides. La cité est définitivement abandonnée et tombe dans l’oubli, et la plupart des monstres périssent faute de nourriture.

En 782, à la chute de l’Empire Menzzorien, le jeune mage Voraduk, conseiller à la cour, s’enfuit avec une caisse d’archives et retrouve les plans de la cité de Brelok ainsi que sa localisation. Il décide de s’y installer pour y fonder sa base secrète qui lui permettra de régner sur le monde.

De 783 à 795, les ruines de Brelok sont considérées comme un donjon de niveau 5. Puis le mage Voraduk est défait par une compagnie d’aventuriers de niveau 10 cherchant l’argent facile.

Depuis ce temps et jusqu’en 1482 du Deuxième Âge, la Caisse des Donjons a recensé pas moins de 156 propriétaires des ruines de Brelok, qui ont chacun procédé à divers aménagements. Depuis la réintroduction des scorpianides par un alchimiste ayant découvert des oeufs conservés dans la glace, les souterrains sont considérés comme un donjon de niveau 7. [Docs. 7]

Livres "Les Créatures d'autres monde", première édition qui date de 847 du premier âge, écrite à la main en Menzzorien par l’auteur lui-même, elle est numérotée et dédicacée (valeur 1000PO) ! [Docs. 7]

À mon cher ami Jeromak Baueriz, grand spécialiste des plans par-delà les plans, sans qui la rédaction du livre aurait été bien moins rapide et qui a une femme charmante.
Signé : Tarval de Molpertuis

Baalzephon, Démon capitaine des sentinelles de l’Enfer d’un autre monde invoqué par erreur des siècles auparavant. Chez lui, son rôle consistait habituellement à diriger les gardiens des prisons infernales et à surveiller les esclaves des damnés. Il raconta qu’il était vénéré, au moment de son départ, par certaines peuplades comme les mystérieux « égyptiens », qui étaient de grands bâtisseurs. Il veillait continuellement sur leur main-d’oeuvre, principalement constituée d’esclaves, et il avait le pouvoir de les contrôler. Enfin, c’était avant qu’il ne soit invoqué bien sûr, car il n’avait pas pu faire son travail depuis bien longtemps et il se doutait qu’il avait été remplacé depuis par quelqu’un d’autre. Il était resté là au fil des siècles parce que les invocateurs menzzoriens n’étaient pas des imbéciles et qu’ils avaient bien fait leur travail. Il était prisonnier des runes de peinture magique, et celles-ci refusaient de s’effacer sous l’action du temps. Il n’avait lui-même pas le pouvoir de les altérer, et il lui était également interdit de mentir tant qu’il se trouvait au centre du cercle.[Docs. 7]

  1. Waldorg Description MJ
  2. Glargh Description MJ
  3. 3,0 et 3,1 Roman "A l'Aventure Compagnon"
  4. Grimoire de Magie Généraliste
  5. Calendrier Perpétuel de la Terre de Fangh
  6. Roman "L'Orbe de Xaraz"
  7. 7,0 7,1 et 7,2 Roman "Le Conseil de Suak"

Encyclopédie

A la fin c’est le Chaos... Toujours[Art. 3]

Seulement les Menzzoriens découvrirent bien vite que les villes sont turbulentes. Surtout quand il y a du retard dans les livraisons de pain ou que l’équipe locale de Troll Ball a encore perdu lamentablement un match éliminatoire. Pour faire face aux revendications urbaines, ils laissèrent les citadins élire des tyrans du carnaval, qui organisaient les distractions et endormaient la méfiance du bon peuple. Or, qui dort dîne... Les Tyrans de certaines villes, comme Alaykdju, devinrent héréditaires, et une noblesse urbaine puissante se constitua, sous la forme de gros bourgeois arrivistes bourrés de pièces d’or. Parmi eux, la famille Vontorz fit couler beaucoup d’encre, de sang et de confiture de Rhubarbe.

A la chute de l’Empire Menzzorien, la ville tomba sous la souveraineté de la dynastie de Vontorz. On pense que leur domination cessa sous le règne désastreux du Roi Simmons, qui fut maudit par Dlul comme chacun le sait (voir son psaume 214). C’est à cette époque que le trésor de Xaraz le Fourbe fut perdu dans la Rivière Syé. Personne ne su jamais ce qu’il en advint, et cela devint un des grands secrets de la Cité. Le problème est que les informations disponibles sur la question sont inexistantes : le scribe de Vontorz s’était endormi en pleine chronique, et moi-même je commence à bailler rien que d’en parler.

Ça commence mal

Arminianus IV le bègue, premier Voïvode d’Alaykjdu, fut à l’origine de ce nom stupide et imprononçable. Il semble que la question fut tranchée lors d’une partie de Scrabble avec un chef barbare Drombard dont l’histoire n’a pas retenu le nom. Le barbare posa un « Alaykjdu » à mot compte triple, et sa massue dans la face du Voïvode, qui accepta de bonne grâce le mot et un nouvel appareil dentaire. Pour ne pas perdre le profil vis-à-vis de ses hommes (il avait déjà perdu la face), il donna à la cité le nom d’Alaykjdu, ce qui fit le cauchemar des rédacteurs d’encyclopédie dont je fais partie, jusqu’à l’invention du sort de « copier-coller ».

Les Voïvodes d’Alaykjdu devinrent très rapidement puissants et autonomes, une fois que la famille Vontorz eut mis la main sur le fief, le titre de Tyran de la Plèbe, l’administration des Pères Septeurs, et la ville après une autre partie de Scrabble [2]. Le descendant d’Arminianus eut la tête tranchée d’un coup d’épée par Vontorz Ie le Fourbe alors que la boite n’était même pas encore ouverte. De cette époque date la coutume snobinarde de décider du destin de la ville au Scrabble.

L’installation de nombreux Elfes dans cette cité neuve fit rapidement sa prospérité. Pour concurrencer Glargh, les tyrans de Vontorz firent des facilités aux marchands et armateurs qui souhaitaient venir vivre à Alaykjdu. Il apparaît clair aujourd’hui que, dès son installation, la dynastie de Vontorz n’avait qu’une envie : prendre le pouvoir dans toute la Terre de Fangh, et supplanter les Menzzoriens. Ce fut fait par Vontorz le Beauf, lors d’un barbecue trop arrosé (voir l’article sur Glargh pour l’histoire de la merguez maudite).

Ils furent si obsédés par la défense de leur royaume contre les agressions extérieures qu’ils ne virent pas venir la sédition de leur propre famille. Vontorz Ie le Beauf, Tyran d’Alaikjdu, prit le pouvoir un beau jour après avoir étouffé le dernier souverain des Menzorriens avec une merguez au court d’un barbecue familial trop arrosé de vin rosé. Glargh, grâce à sa position centrale et à son importance, resta la capitale de l’Empire.

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